Lombricompostage

Bienvenue sur la section dédiée au lombricompostage, une pratique écologique et enrichissante que j’ai intégrée dans mon appartement. Ici, je vous présente un aperçu de mon expérience, incluant le matériel utilisé, la gestion des déchets, les défis rencontrés et des liens vers des ressources utiles.

Si vous êtes l’heureux possesseur d’un petit coin de jardin, le lombricomposteur est plus qu’une simple alternative au composteur : les deux solutions sont complémentaires alors n’hésitez pas à explorer la page dédiée au compostage.

Explorez les sections suivantes :

Matériel

Dans le cadre de mon projet de lombricompostage à domicile, j’utilise un ensemble de matériel spécifique et des vers composteurs, tous deux fournis par une initiative environnementale soutenue par le SITTOMAT pour les habitants de l’aire toulonnaise. Voici une présentation détaillée du matériel et des composants essentiels à mon lombricomposteur.

  • Lombricomposteur WormBox : ce lombricomposteur est conçu pour être utilisé dans des espaces réduits, typiques des appartements. Il se caractérise par sa structure empilable qui facilite la gestion des déchets organiques et le processus de compostage, tout en prenant peu de place.
  • Vers composteurs : ils proviennent de la Ferme du Moutta et se composent d’un mélange de trois espèces : Eisenia Foetida, Eisenia Hortensis et Eisenia Andreï. Ces vers jouent un rôle crucial dans la décomposition rapide des déchets et la production d’un compost riche.

Apport des déchets

Vous trouverez l’article « Comment intégrer ses déchets dans le lombricomposteur ? », plus complet, et illustré qui développe ce propos.

La gestion des déchets organiques est une étape cruciale dans le processus de lombricompostage. Pour maintenir une hygiène optimale et éviter l’attraction de nuisibles comme les moucherons, je stocke mes déchets dans une boîte fermée au réfrigérateur. Ce stockage temporaire permet de prévenir la ponte des moucherons dans les déchets avant leur introduction dans le lombricomposteur.

Une à deux fois par semaine, je prépare ces déchets pour le compostage. Cette préparation consiste à les couper en petits morceaux, facilitant ainsi leur décomposition par les vers. Ensuite, j’ajoute de la coquille d’œuf finement pilée. Les coquilles d’œuf aident non seulement à neutraliser l’acidité générée par la décomposition des déchets, mais elles agissent également comme un agent d’aide à la digestion pour les vers.

Avant d’ajouter les déchets dans le lombricomposteur, je les mélange avec du carton déchiré (avec autant de carton que de déchets verts). Je privilégie les boîtes d’œuf et les cartons de type pâte à papier. Ce mélange permet de créer un équilibre entre les matières sèches et humides et favorise une décomposition efficace.

Finalement, je dépose ce mélange de déchets et de carton dans le lombricomposteur, sous le matelas d’humidité. Je le place dans un léger trou que je creuse avec mes mains, puis je le recouvre avec un peu de lombricompost provenant du même plateau. Cette méthode garantit un apport régulier et bien géré des déchets, essentiel pour le bon fonctionnement et l’équilibre du lombricomposteur.

Pour aller plus loin…

  • à venir

Galerie

Ressources utiles

Une question ? Une remarque ? N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous ou à m’envoyer un courriel !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

À PROPOS

Doctorant à l’IMSIC et attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’UFR Ingémédia (Université de Toulon), mes recherches portent sur la science ouverte et plus précisément les pratiques d’archivage.

Je me passionne également pour la nature et j’élève plusieurs espèces détritivores.

Quitter la version mobile